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Rencontre avec un voyageur à vélo

Rencontre vélo Jérémie Claire Afrique 2 ans Equitable Café Collectif Vélos en Ville
Une adhérente nous a fait part d'un événement qui pique notre curiosité (au passage: merci Nathalie pour l'info !)
Jérémie et Claire ont roulé à vélo pendant 2 ans autour de l'Afrique : 2 paires de jambe, 2 ans, 2 accordéons, 22 pays, 22 000 kilomètres.
Pour plus détails vous pouvez aller visiter leur site.
Mais pour plus d'échanges et de convivialité, l'Equitable Café a programmé une rencontre avec Jérémie mardi 17 décembre: 
15h 19h : dédicaces du Carnet de Voyages
19h : Projection// discussion autour du voyage
Un récit de voyage qui doit bien valoir le "petit" détour !

VéloSophie met sa béquille au local

Collectif Vélos en Ville VéloSophie'café Marseille
Collectif Vélos en Ville Marseille VéloSophie
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Collectif Vélos en Ville a fait un peu de place dans son local pour accueillir VéloSophie': Bienvenue Sophie !
 
L'Association Vélosophie a pour but de Rompre l'isolement Relationnel des individus par des activités socio-culturelles de Sensibilisation Éco-Responsable, avec des thématiques transversales telle que l'Éco-mobilité, l'utilité sociale de chaque individu, la communication humaine directe et courtoise et les alternatives économiques locales.

Pour ce faire, une première action est mise en place et est nommée : Vélosophie'Café.
Le Vélosophie'Café est un café mobile éco-responsable à vélo bi/triporteur, proposant différents services/ateliers socio-culturels de proximité.

Pour plus d'information : http://velosophiecafe.free.fr/

Ca y est c'est fini

Ca y est, tous les deux c’est fini. A vrai dire cela faisait longtemps que cela ne marchait plus entre nous. Mais cela n’avait pas toujours été ainsi. Avant que l’on n’arrive à Marseille, on faisait les quatre cents coups ensemble : on sortait le soir, on partait en week-end, on faisait des voyages. Mais au fil des années de cette nouvelle vie beaucoup de choses ont changé. Plus le temps passait et moins on se voyait. Moi je sortais avec mes nouveaux amis mais de plus en plus seul. Je ne ratais pas non plus une occasion de prendre le train pour partir en week-end et évidemment seul. Et même les voyages on ne les faisait plus ensemble car je préférais les faire avec mon ancienne amie.
C’était bel et bien la fin d’une époque de ma vie. Mais ce ne fut pas évident de l’admettre. Cela faisait maintenant plus de dix ans que nous étions arrivés à Marseille et les choses s’étaient gâtées peu de temps après. Mais il aura fallu attendre encore des années et des années avant d’admettre la vérité. Des années à se faire croire que cela pouvait encore durer, qu’il y avait encore une chance que cela refonctionne entre nous alors que l’on ne se voyait plus du tout. Il y a bien eu quelque fois où j’ai fait de timides efforts en la rencontrant de nouveau. On allait faire un petit tour, histoire de recharger les batteries et puis on ne se revoyait plus pendant un an.
Et puis elle est partie le 9 septembre. Enfin, c’est ce que j’ai cru. Evidemment je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite. En réalité, j’ai passé un coup de téléphone et on m’a dit qu’elle avait été enlevée et qu’il fallait que je paye pour la revoir. Là, cela en était trop, c’était l’occasion rêvée de tirer un trait sur mon ancienne vie. C’est à ce moment que vous allez penser que je suis une ordure mais cela n’a pas été sans émotion, je le dis. C’est même assez incroyable comment on peut s’attacher à ce point et refuser de se séparer.
Mais maintenant c’est fini et bien fini. Vendredi je suis allé voir ses ravisseurs et je leur ai dit que je l’abandonnais. Je les ai remerciés de ce qu’ils avaient fait car sans eux je n’y serais peut être pas arrivé tout seul. Je leur ai même donné de l’argent.
Maintenant je suis à nouveau un homme libre, j’ai enfin détruit ma voiture.

La voiture est indispensable

Carfree, le 25 février 2013
 
lavoitureestindispensable
 
Lorsque les « anti-bagnoles » s’attaquent au symbole de liberté qu’est la voiture, lorsqu’ils dénoncent la société du tout-automobile, on leur rétorque assez souvent que, de toute façon, « la voiture est indispensable ».
 
Cette affirmation, péremptoire, suffit généralement à détruire dans l’œuf toute discussion future: tout argument, toute idée avancée par les « anti-bagnoles » est balayée par le caractère parfaitement indispensable de l’objet. Nous verrons alors nombre de militants tenter d’infirmer cette allégation, sans jamais réussir à faire changer d’avis leur interlocuteurs.
 
Disons-le tout net : oui, aujourd’hui, la voiture est indispensable. Alors, quoi, les écolos ont-il bouffé de la vache du cheval enragé? Comment peuvent-ils ne pas voir que la voiture est indispensable? Pourquoi se battent-ils contre ce qui est nécessaire?
 
Je pense pour ma part que l’incompréhension entre « anti » et « pro » vient d’un problème de temporalité. Lorsqu’un anti-voiture expose ses idées, on imagine généralement qu’il veut voir disparaître l’intégralité des voitures de la rue dès le lendemain. Mais alors, rétorque le quidam judicieusement, comment je fais pour aller au boulot? Faire mes courses? Emmener le gamin à son cours de Rugby? Aller voir tante Germaine ce week-end? Et les magasins, comment seront-ils approvisionnés?
 
Bien entendu, chacun de ces problèmes a une réponse, mais la plupart du temps elles s’étalent dans le temps. Réponse typique pour le trajet au boulot: habiter moins loin du boulot, relocaliser l’activité, prendre les transports en commun, développer les réseaux de transport en commun, développer les réseaux cyclables, etc.
 
Ainsi, d’une problématique présente, la réponse se projette dans le futur.
 
Et même si, pour une grosse partie des déplacements, il existe une alternative (aller chercher son pain à 500m, se rendre à la gare située à 1km, etc.), il n’en demeure pas moins qu’en l’état actuel de la société, la voiture est indispensable pour la majeure partie de la population.
 
Alors, quoi, est-ce que « Un Vélo Qui Roule » a retourné sa veste? Serait-on subitement devenus pro-voiture?
 
Hé bien non, au contraire: le fait que la voiture soit indispensable aujourd’hui est un argument supplémentaire en faveur de la lutte contre la société du tout-automobile. Dire « la voiture est indispensable », c’est aussi dire « nous n’avons pas le choix ». C’est cette dictature extraordinaire qu’il faut absolument combattre. Comment a-t-on pu, en quelques dizaines d’années à peine, passer d’un monde sans voitures ou presque, à un monde où celle-ci est indispensable? L’homme aurait besoin d’eau, de nourriture, d’air, de sommeil… et d’une voiture? Comment peut-on accepter d’être à ce point inféodé à cet objet de métal puant, bruyant, terriblement dangereux et incroyablement coûteux [1] ?
 
L’action individuelle, à base de « si on veut, on peut » [2], certes nécessaire et salutaire, n’est pas suffisante pour combattre l’implacable rouleau-compresseur qui, à force de bétonnage et d’étalement urbain, rend la voiture indispensable. Ainsi, se battre contre la société du tout-voiture revient à réclamer que la voiture redevienne un moyen de transport parmi d’autres, qu’on peut choisir d’utiliser ou non. Ce combat devrait être mené à la fois par les amoureux de la voiture et leurs détracteurs, puisqu’il revient à réclamer le retour du choix pour tous. Et puis, nul doute que nombre d’automobilistes aimeraient voir les bouchons disparaître…
 
Obtenir ce simple résultat serait un formidable pas en avant et requiert déjà d’incroyables décisions politiques et changements de mentalités: arrêt de l’étalement urbain et de son corollaire le mitage, relocalisation des activités, ralentissement de la ville [3], fin des gigantesques pôles commerciaux au profit des commerces de proximité [4], arrêt de la glorification irrationnelle de la possession d’une voiture notamment à travers la publicité, etc.
 
Une fois ce combat mené et gagné, il sera beaucoup plus simple de réagir aux éventuels problèmes soulevés actuellement, par exemple sur l’état des réserves pétrolières ou de matériaux: si vraiment le prix du pétrole continue d’augmenter, alors il sera aisé de se passer de voiture dans une société qui n’est plus construite pour elle, et si on trouve effectivement une super-énergie-propre-révolutionnaire-grace-au-progrès, il sera de même aisé de continuer à utiliser la voiture si on veut.
 
 
[1] d’après l’Automobile club de France (lobby pro-voiture), on a les chiffres suivants pour 2011 :
 
- Voiture neuve « low cost » de 4 CV, 9000 km par an : 4500€/an (0,50€ du km)
- Voiture neuve de 6 CV, 9000 km par an : 6000€/an (0,65€ du km)
- Voiture d’occasion de 6 CV, 9000 km par an : 2500€/an (0,30€ du km)
- Voiture neuve de 5 CV, 15000 km par an : 7500€/an (0,50€ du km)
 
 
 
 
[3] voir la campagne pour la ville à 30km/h : http://www.fubicy.org/spip.php?article365
 
 
[4] ce qui permettrait, de surcroît, de revitaliser l’activité économique, si l’on en croit Christian Jacquiau dans Les Coulisses de la grande distribution, sorti en 2000, où il indique que chaque emploi créé dans la grande distribution détruit trois à cinq emplois dans le secteur des PME et du commerce de proximité, ce qu’a confirmé la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP). Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Jacquiau
 
 
 

En panne ? Youcef se déplace pour réparer votre vélo !

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 Ancien salarié gestionnaire de l'atelier du Collectif Vélos en Ville, passionné de bricolage, Youcef lance en 2013 une activité inédite sur Marseille : Allo Mécano Vélo, la réparation mobile !

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