24 rue Moustier
13001 Marseille
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Horaires d'ouverture

Semaine du 14 septembre
Lundi : 18h15 - 21h
Mardi : 18h30 - 21h
Mercredi :
Jeudi : 17h - 20h
Vendredi :
Samedi :
 

Newsletter




 

Coups de Pouce : toutes les informations !

coups de pouce
LES COUPS DE POUCE
 
Le Collectif Vélos en Ville est partenaire du programme Coup de Pouce vélo, aide financière de l'État pour encourager la pratique du vélo ! Dans notre association, vous pouvez donc bénéficier de deux aides complémentaires :
 

 

Nous recherchons des services civiques !

BLOC MARQUE SC Logo CVV janvier19
Le Collectif Vélos en Ville est à la recherche de deux services civiques : « Ambassadeur∙rice de la culture du vélo à Marseille ! »

Qui sommes nous ? Le Collectif Vélos en Ville est une association créée en 1996 œuvrant pour la promotion du vélo comme mode de déplacement à Marseille et ce grâce à la sensibilisation, la formation et la participation du public. Elle est membre de la Fédération des usagers de la Bicyclette (FUB) et du réseau des ateliers vélos participatifs et solidaires de l’Heureux Cyclage.

Quelles missions ? Ce service civique aura pour mission de participer au développement de la pratique et de la culture du vélo à Marseille en s’engageant dans les activités de communication de l’association ! Accompagné par l’équipe de bénévoles et de salarié∙e∙s, elle ou il s’engagera dans des actions de communication positive incitant à la pratique du vélo dans la ville la moins cyclable de France !

1/ Communication externe sur le vélo à Marseille
Participer à une communication positive autour du vélo, dans le but d’en inciter la pratique (création de « post » participatif, communication sur les activités de l’association, création de contenu multimédia etc.). Le ou la service civique pourra être force de proposition.

2/ Événementiel
Participation en appui sur les événements de promotion du vélo (Fête du Vélo, Semaine Européenne de la Mobilité, Semaine Européenne du Développement Durable, etc.) et développement de nouveaux événements. Il participera aussi à des actions d’écomobilité en direction des jeunes !

3/ Vie de l’association
Participation à la dynamique de l’association par l’accompagnement du bénévolat et de la communication interne.
 
Ces missions seront précisées avec le ou la volontaire en fonction de ses motivations et des besoins de l'association. Une sensibilité sur la pratique du vélo est évidemment fortement souhaitée. La mission est à pourvoir pour octobre 2020 et se tiendra au siège de l’association pour une durée de six mois.
 
Lettre de motivation et CV à envoyer avant le 20 septembre 2020.

Pour plus d'informations, nous contacter par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Création d'une commission juridique

Durant la réunion du 24 juin, le Conseil d'Administration du Collectif Vélos en Ville a voté la création d'une huitième commission au sein de l'association : la Commission juridique. Discutée depuis pas mal de temps, cette commission juridique a vocation à protéger et soutenir les adhérent.e.s lors d'incidents qui peuvent se produire lors des déplacements à Marseille.

La mission et le rôle exact de la Commission juridique sont à délimiter mais parmi les propositions déjà lancées nous avons :

- rédaction de fiches sur les droits et obligations des cyclistes ;
- mise en place d'une permanence juridique ;
- conseil d'un.e ami.e policier.e bénévole;
- développer la relation de l'association avec la Préfecture de police et continuer les actions menées avec elle.

Si l'on vous a volé votre vélo, si vous avez expérimenté la " bienveillance " des conducteur.euse.s marseillais.es, si vous avez déposé une plainte liée à votre vie de cycliste, ou si vous êtes tout simplement intéressé.e  par ce genre de question et que vous voulez participer à la vie de la commission, ANNULE venez nous rencontrer le mercredi 22 juillet à 19h00 au Jardin du Pharo (à l'entrée) ANNULE. N'hésitez pas à contacter Sophia (référente de la commission) pour plus d'informations (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Pour ceux.lles qui ne pourraient pas venir, nous présenterons à la rentrée notre fonctionnement pour l'année à venir.

N'hésitez pas à nous communiquer vos mésaventures à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour nourrir notre réflexion !

Assemblée Générale du Collectif 2020

Le confinement lié au COVID-19 nous ayant empêché de tenir notre Assemblée Générale (AG) le 18 mars, c'est jusqu’au 6 juin 2020 que se déroulera le processus d'AG dématérialisée.

Cette Assemblée générale est importante car elle permet non seulement de renouveler notre Conseil d’Administration (CA) mais aussi  d’échanger sur le bilan et le futur de l’association. Vous trouverez toutes les informations actualisées du processus sur présente page.  Vous pouvez d’ores et déjà consulter les documents soumis à l’Assemblée générale sur cette page (lien en bas).

Vous pouvez poser vos questions sur ces documents en nous adressant un courriel à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. jusqu’au 31 mai. Les réponses seront disponibles au fur et à mesure sur cette page.

Vous pouvez également candidater pour être administratrice ou administrateur de l’association en envoyant votre candidature avant le 1er juin avec votre profession de foi (selon le modèle dans les documents de l’AG) à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Si vous avez déjà candidaté pour l’Assemblée générale prévue le 18 mars 2020, il vous faut à nouveau candidater. Les candidatures seront publiées sur cette page à partir du 4 juin.

Pour les votes sur les rapports et pour l’élection du Conseil d’administration, compte tenu des règles de distanciation physique, nous avons opté pour la distanciation temporelle : le vote se fera sur place, au local du Collectif Vélos en Ville, 24 rue Moustier 13001 Marseille, le 6 juin sur trois plages horaires distinctes :
  • 12h-14h
  • 16h-18h
  • 18h30-20h30
en présence d’au moins un membre du conseil d’administration actuel de l’association et d’au moins un observateur extérieur au conseil d’administration actuel.

Attention : Ne peuvent voter que les adhérents à jour de cotisation : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Chaque votant pourra être porteur d’une procuration que vous retrouverez dans les documents de l’assemblée générale sur cette page.

Le dépouillement aura lieu le 6 juin après la clôture du vote. Les résultats seront diffusés sur notre site internet le 8 juin.
 
Cette Assemblée générale ne sera pas suivie du traditionnel repas partagé. Désolé, mais cela n’est que partie remise.

Merci de votre participation à cette AG un peu particulière.

Le Conseil d'administration du Collectif Vélos en Ville
 
 
Liste des documents

Ordonnance gouvernementale
ECOX2008178R « portant adaptation des règles de réunion et de délibération des assemblées et organes dirigeants des personnes morales
Formulaire de candidature 2020 (avec profession de foi) : Si vous avez déjà candidaté pour    l’assemblée générale du 18 mars 2020, il vous faudra à nouveau candidater.
Professions de foi de tous.tes les candidats au C.A
 
Documents soumis au vote de l'AG :
 
Rapport d’activité 2019
Programme d’activité 2020
Bilan financier 2019
Renouvellement partiel du Conseil d'administration : liste des candidats avec leur profession de foi (à partir du 4 juin)

Documents non soumis au vote de l'AG :
   
 Lettre du trésorier
 
 
Liste des candidats à l'éléction de 2020 :

- Stéphane Coppey

- Jules Delbart

- Thomas Chaussade

- Mathilde Bourbouze

- Teddy Kühn

- Emilien Schultz

- Nadîya Mosbah

- Sophia Harris

- Paul Marie Guyon

 
Les documents sont disponibles à cette adresse : https://nuage.velosenville.org/index.php/s/dXcR3Pf9qkctFat

Communiqué de presse : Oui, on a bien dit vélo !!!

Vous avez dit Vélo !!! C’est sous ce titre que la confédération des CIQ de Marseille titre son dernier communiqué de presse clairement anti-vélos. Certains y voient un affront, un scandale et d’autres une maladresse supplémentaire de la part des CIQ.

Le Collectif Vélos en Ville, qui fait participer les usagers de la bicyclette aux décisions de la ville puis de la métropole depuis 24 ans, ne croit pas à cette maladresse. Le Collectif Vélos en Ville côtoie depuis bien longtemps les différents CIQ de la ville et a donc sa propre opinion de ceux-ci.

Notre association ne croit pas que l’ensemble des CIQ de la ville regroupés en fédération et en confédération partage l’avis du rédacteur de ce communiqué de presse.

Notre association ne croit pas que l’ensemble des CIQ a pu donner son avis sur l’opportunité d’écrire de telles inepties dans un communiqué de presse.

Ce communiqué de presse est d’ailleurs assez explicite puisqu’il indique qu’il a été rédigé sous l’impulsion de la fédération des CIQ du 7ème arrondissement.

Notre association ne croit pas non plus que tous les CIQ du 7ème arrondissement partagent l’avis du rédacteur de ce communiqué de presse. En revanche, elle a bien identifié depuis bien longtemps déjà des réticences au changement qui ont ralenti la réalisation de la piste cyclable de la Corniche d’une quinzaine d’années.

Enfin, notre association ne veut pas croire que l’ensemble des CIQ pense être plus compétent que tous les décideurs des centaines de villes du monde de Oakland à Berlin, en passant par Montpellier et Bogota qui ont décidé de mettre en place des aménagements cyclables dit tactiques ou temporaires. Plus compétent en urbanisme qu’une agence de l’état (le CEREMA) dont c’est le travail depuis des décennies, plus compétent que les services de la métropole à qui on ne peut pas reprocher de ne pas connaître le terrain et enfin plus compétent qu’une association d’usagers du vélo et des 15 000 cyclistes qui prennent leur vélo tous les matins pour aller travailler à Marseille (INSEE 2017).

A moins que l’ensemble des CIQ n’ait perdu la tête.

Nous pensons en revanche que les marseillais et les marseillaises sont désormais convaincus du bien fondé des mobilités actives que sont la marche à pied et le vélo pour améliorer leur cadre de vie.

C’est pour tout cela que nous ne répondrons pas, point par point, aux inepties contenues dans ce document, a moins qu’on ne nous le demande.
 

Le président du Collectif Vélos en Ville

Verbalisations à vélo : soyons clair !

piste cyclable Depuis le début du confinement, de nombreuses informations, parfois divergentes, s'étalent dans les médias : a-t-on le droit d'utiliser le vélo comme moyen de transport durant la durée du confinement ? Et si oui, pour quelles raisons ?
 
Dès le départ, la loi est claire : elle ne restreint pas le vélo comme moyen de déplacement, seulement les motifs de sortie. Et pourtant les communications institutionnelles mettent à mal la clarté de la place du vélo durant le confinement. Dès lors, c'est la mise en application de la loi qui en pâtit : la FUB (Fédération Française des Usagers de la Bicyclette), alerté par plusieurs verbalisations injustifiées de cyclistes, se voit contrainte de saisir le Conseil d'État. Dans son ordonnance du 30 avril 2020, le Conseil d'État a estimé que le gouvernement ne s'était pas positionné clairement sur la question, entrainant par la suite de nombreuses verbalisations.
 
Il est donc tout à fait légal d'utiliser le vélo pour tous les déplacements autorisés pendant le confinement.
 
Si vous connaissez des personnes ayant été verbalisée de manière abusive pour l'usage du vélo pendant le confinement, vous pouvez contester la démarche sur https://www.antai.gouv.fr/
 
 

Communiqué de presse - Mesures cyclables postconfinement

 Communiqué de presse

Pour un déconfinement qui ne soit pas une déconfiture


Même si elle possède quelques savants fous, Marseille ne fait pas exception face à la pandémie de Covid-19 qui sévit partout sur la planète. Ses habitants, eux aussi, doivent respecter pour quelque temps encore le confinement et devront respecter pendant longtemps également la distanciation physique pour éviter que le virus ne se propage.

Ce qui fait en revanche la singularité de notre ville, c’est bien l’aménagement de son espace public, c’est-à-dire à 95 % celui de l’aménagement de la rue.

Il n’existe pas d’autre ville en France où les trottoirs sont à ce point exigus que l’on doive bien souvent, pour croiser un autre piéton, lui céder le passage. Les voitures ont à ce point envahi la ville que ses trottoirs se retrouvent réduits à peau de chagrin. Et bien que moins larges que ces automobiles, ils doivent encore accueillir leur stationnement, pourtant illégal, mais en complicité avec la mairie.

Le cycliste n’en est pas pour autant mieux loti. Exclu de fait des trottoirs et c’est bien normal, il doit partager la voirie avec les automobiles. Autant dire, tenter d’utiliser ce qui lui reste pour se déplacer, car il ne va pas tenter le rapport de force. Là aussi, notre ville a su montrer sa singularité en recevant plusieurs fois des récompenses comme capitale de la voiture ou pire ville pour le vélo.

Alors que la ville de Grenoble a comptabilisé qu’il faudrait retirer 100 000 des 250 000 grenoblois qui prennent les transports en commun tous les jours pour pouvoir respecter la distanciation physique, comment la ville de Marseille, elle, envisage de transporter les 850 000 marseillais et marseillaises voire les 2 millions de métropolitain.e.s ?

À Marseille plus qu’ailleurs, il est nécessaire, comme l’a demandé la ministre Elisabeth Borne, d’aménager la ville afin d’étendre la cyclabilité et la marchabilité, nécessaires à la distanciation physique. De telles démarches ont déjà débuté depuis plus d’un mois dans plusieurs villes du monde et certaines villes françaises prennent des mesures, comme à Montpellier le 13 avril ou en région Île-de-France avec l’annonce par sa présidente d’une enveloppe de 300 millions d’euros programmés.

À Marseille plus qu’ailleurs, il est nécessaire que la métropole et la mairie mettent en place rapidement des mesures permettant la marche à pied et le vélo pour éviter que la ville ne replonge dans une deuxième vague d’épidémie. C’est pourquoi le Collectif Vélos en Ville a proposé à la métropole et à la mairie un cahier de propositions de mesures à mettre en œuvre et les invite à une collaboration le plus rapidement possible avec lui pour éviter une nouvelle déconfiture dans la gestion de cette pandémie et une nouvelle vague comme le fut la peste de 1720.

À Marseille plus qu’ailleurs, la peste est devenue la voiture individuelle.


Même fermé, le collectif Vélos en ville est solidaire avec les cyclistes.

atelier, vélo, solidaire, marseillePendant ce confinement, vous êtes nombreux•ses à continuer de devoir travailler ou de vous déplacer. Au-delà de son aspect économique et écologique, le déplacement à vélo permet d'être autonome et de respecter les mesures de distanciation sociale.

Pour vous aider au mieux à continuer à vous déplacer en vélo dans les prochaines semaines, le Collectif Vélos en Ville est solidaire :
   
- Solidaire des réparateurs vélos et des vélocistes qui continuent à travailler  : n'hésitez pas à contacter Allo mécano vélo ou un vélociste (Cyclable, Roadart , SteedyShop ou Vélos Sapiens) sur réservation.

- Solidaire de nos adhérent•e•s : les bénévoles de l'atelier se mobilisent pour faire des télé-diagnostics. Vous pouvez envoyer un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. qui fera suivre aux bénévoles disponibles pour convenir avec vous d'un point téléphonique ou d'appel visio afin de regarder le problème mécanique de votre vélo et d'envisager avec vous des solutions au cas-par-cas.

- Solidaire des personnels soignants et activités indispensables sous tension :  si vous avez un problème difficile à résoudre compte tenu de votre situation (peu de disponibilité, etc.), n'hésitez pas à envoyer un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour voir si nous pouvons trouver une solution. Si vous voulez aider, vous pouvez aussi prêter votre vélo sur le site : https://www.desvelospourlhosto.fr/

- Solidaire des non-cyclistes qui souhaiteraient le devenir : retrouvez nos vélos d'occasion remontés sur Leboncoin, à venir chercher à l'atelier.

Nous essayerons de répondre rapidement. Cependant, nous sommes actuellement dans un fonctionnement dégradé en raison des conséquences économiques et logistiques de l'épidémie. Veuillez nous excuser en cas de difficultés de communication.

Communiqué de presse de la FUB - Restez chez vous !

Communiqué de presse de la FUB - 17 mars 2020
 
Restez chez vous ! Pour les déplacements  absolument obligatoires, envisagez la solution vélo : efficacité, santé et distanciation.

Crise  du  Covid-19  :  la  Fédération  française  des  Usagers  de  la  Bicyclette  (FUB)  appelle  au  civisme  et  à  la  bienveillance. C’était une évidence pour elle, autant en termes de responsabilité que d’exemplarité : la FUB a tenu son conseil d’administration (16 administrateurs + 5 intervenants) 100 % à distance dès samedi 14 mars, et a placé l’ensemble de ses 12 salariés en télétravail dès lundi 16 mars au matin. Conformément  aux  instructions  officielles,  les  déplacements  doivent  être  réduits  autant  que  possible  et  se  limiter à ceux indispensables.
 
Néanmoins, la FUB souhaite rappeler que, y compris en termes de lutte contre le Covid-19, l’usage du vélo est la meilleure solution pour de nombreux déplacements, notamment ceux de moins de 7 kilomètres. Ainsi, la bicyclette permet par exemple aux soignantes et aux soignants de respecter leur distanciation en leur évitant les transports en commun, tout en effectuant une activité physique minimale bénéfique autant à leur santé mentale que physique.Afin d’éviter tout accident, et ainsi ne pas contribuer à la charge du système de santé français, la FUB appelle :
 
1. Les automobilistes à faire preuve de prudence et de bienveillance envers les piétons et cyclistes, et notamment en ralentissant (1)  et en respectant le mètre de distance latérale minimale à observer en cas de dépassement (1m50 hors agglomération), ainsi qu’en veillant aux cyclistes lors des ouvertures de portières.
 
2.  Les  cyclistes  à  veiller  à  l’état  technique  de  leur  vélo  (freins,  pneus,  éclairage  actif  et  passif),  à  s’habiller  en  couleurs claires ou vives si le trajet comporte des zones mal éclairées, et plus généralement à être visibles et prévi-sibles. Et ne pas oublier leurs certificats de déplacement pour faciliter le travail des forces de l’ordre.
 
3. Les professionnels du vélo à continuer à assurer l’entretien des vélos pour celles et ceux qui en ont besoin, notamment les soignantes et les soignants. (Prise de rendez-vous et échange avec le technicien tant que possible par téléphone.)
 
4. Les responsables des ressources humaines et les responsables opérationnels à encourager l’usage de la bicy-clette, a fortiori quand ce mode de déplacement peut se substituer aux transports en commun. (1) Code de la route R 413-17-1°Créée  en  1980,  la  FUB,  Fédération  française  des  Usagers  de  la  Bicyclette,  fédère  plus  de  340  associations  dans  toute  la  France. Elle agit pour apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes des cyclistes et promouvoir l’usage du vélo comme mode de déplacement quotidien, économe en espace, en énergie et bon pour la santé.
 
CONTACTS PRESSE
Anne-Sybille Riguidel;  Chargée des relations presse ; Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ;Tél. 06 32 10 26 38
Olivier Schneider; Président FUB;  Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Tél. 06 16 09 12 29
Perrine Burner; Chargée de communication; Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Tél : 03 88 76 70 86

Nous aider pendant le confinement : faites des recherches solidaires !

Le Collectif Vélos en Ville est maintenant présent sur Qwant Causes ! Qwant est un moteur de recherche français qui respecte la vie privée de ses utilisateurs. Il propose un service « Qwant Causes » qui permet, à ceux et celles qui le souhaitent, de donner plus de sens à leurs recherches : chaque recherche permet à son utilisateur de générer des Qoz (entendons causes) qui seront reversés sous forme d’argent à l’association de votre choix, grâce aux publicités présentes sur chaque moteur de recherche. 

Alors pendant ce confinement, quoi de mieux que de rechercher la meilleure recette de tiramisu tout en aidant une association ? Ça vous tente ? Alors on vous explique comment en trois étapes !

1 : activez le service Qwant Causes
2 : choisissez l’association de votre choix (en l’occurrence, le Collectif Vélos en Ville) et mettez la en favoris
3 : activez le don de Qoz à votre association favorite
 
Qwant Causes, vélos en ville, marseille, solidaire

Première étape :Activer le service Qwant Causes
Pour ce faire, il faut aller sur l’adresse suivante (cliquez sur ce lien) et activer le bouton en haut à droite Qoz (numéro 1). Dès lors, toutes vos recherches générerons des Qoz (grâce à la publicité)

Deuxième étape : Mettre son association en favoris
Faites une recherche du Collectif Vélos en Ville sur ce moteur de recherche ou cliquer sur ce lien. Dès que vous arrivez sur cette page, il fait cliquer sur « ajouter aux favoris Qoz » (image ci-dessous).
Qwant Causes, Collectif Vélos en Ville,

Qant Causes, Collectif Vélos en VilleTroisième étape : Activer le don de Qoz à votre association favorite
Pour cela, vous devez cliquer sur l’icône entre le bouton connexion et le bouton d’activation des Qoz. Il s’agit de votre compteur de Qoz (numéro 3 sur le premier schéma). Quand vous cliquez dessus une fenêtre s’ouvre à droite. Vous devez à ce moment là, sélectionner « l’une de vos associations favorites », un menu déroulant apparaît et vous pouvez sélectionner « Collectif Vélos en Ville ».


Et voilà ! Vous pouvez fermer la fenêtre à droite et vous rendre sur Qwant.com pour faire vos premières recherches et récolter des Qoz ! N’oubliez pas de mettre de mettre ce moteur de recherche en favoris ou en page d'accueil, pour y accéder plus facilement lors de vos prochaines recherches, voir de le mettre sur votre téléphone intelligent, tablette numérique et montre connectée !

Fermeture de l'atelier et report des activités

Bonjour à tous et à toutes,
 
Comme vous le savez, depuis janvier 2020, une épidémie du coronavirus s'est propagée. Le samedi 14 mars 2020, la France est passée en stade 3 de l'épidémie, et a dû fermer, jusqu'à nouvel ordre, "tous les lieux recevant du public et n'étant pas indispensables à la vie du pays". Le lundi 16 mars, le Président de la République a demandé aux français de rester chez eux.
 
Face à ce contexte exceptionnel et aux responsabilités individuelles et collectives qui nous incombent tous, le Collectif Vélos en Ville a décidé de fermer l'atelier d'auto-réparation et de reporter les diverses activités de l'association. En effet, les contraintes liées au virus ne nous permettent pas de pouvoir continuer ces activités sans mettre en danger le plus grand nombre.
 
Concernant le report de ces activités, nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus d'informations sur la situation.
 
Dès lors, les activités suivantes sont temporairement arrêtées :
  • L'atelier d'auto-réparation, dont la vente de pièces et de vélos ;
  • La Vélo-école ;
  • A Vélos les Minots ;
  • La vente de pièces et de vélos ;
  • Les ateliers hors les murs ;
  • La collecte à domicile de vélos ;
 
Prenez soin de vous,

Tribune politique pour la place du vélo à Marseille en vue des Municipales 2020

affiche-debat-final-logo2La soirée du 20 février était l'occasion d'entendre les représentant·e·s des principaux partis sur leur ambition pour le vélo à Marseille à l'invitation du Collectif Vélos en Ville, de Vélo Sapiens et de RAMDAM. Résumer la soirée en une phrase est facile : il y a un "problème vélo" à Marseille avec une urgence de s'en saisir pour le bien de la ville.
 
Cinq listes étaient présentes :
> Pour Yvon Berland (LREM) : Mathieu Grapeloup, tête de liste dans le secteur 4e-5e
> Pour Samia Ghali (Marseille avant tout) : Patrice Buguet, co-listier pour le 13e-14e
> Pour Michèle Rubirola (le Printemps marseillais) : Sophie Camard, tête de liste dans le secteur 1er-7e
> Pour Martine Vassal (LR, Une Volonté Pour Marseille) : Charles Lankar, co-listier dans le secteur 4e-5e
> Pour Sébastien Barles (Debout Marseille !) : Emmanuel Ferrier, co-listier dans le secteur 4-5
   
Nous regrettons l'absence des représentants de Bruno Gilles et de Stéphane Ravier.

Trois moments ont rythmé le débat :
    - des questions sur les programmes posées par les animateurs Benjamin Clasen, ancien président du Collectif Vélos en Ville, et Jean-François Eyraud, du média Gomet' ;
    - une prise de parole libre des représentants ;
    - les questions de la salle ;
 
Au terme de cette soirée, le Collectif Vélos en ville tient à remercier les candidat·e·s qui sont venu·e·s se prêter à l'exercice, et en particulier les trois listes qui ont rempli le questionnaire que nous leur avons communiqué : le Printemps Marseillais, la liste de Martine Vassal et Debout Marseille. Nous partageons beaucoup des constats mentionnés, dont nous avons fait mention dans notre manifeste. Toutefois, le Collectif Vélos en Ville est surpris de certains propos généraux et peu engageants mis à part quelques chiffres et propositions concrètes. Nous espérons que ces bonnes intentions se traduiront dans des dispositifs concrets quelle que soit la liste élue car développer le vélo est moins une question de choix que de nécessité pour une ville harmonieuse et saine.

Vous pouvez retrouver l'ensemble du débat sur la vidéo en ligne à ce lien. Vous pouvez aussi retrouver la synthèse complète du débat ci-dessous. Nous avons essayé, sans transcrire littéralement l'ensemble des propos, de conserver le contenu des interventions de toutes et de tous.
 
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Partie 1 : Questions aux représentants

Première question qui ouvre l'échange : quelle ville est pour vous un exemple ?

    - Emmanuel Ferrier mentionne les villes d'Allemagne, avec Berlin, les Pays-Bas, et Strasbourg pour la France
    - Charles Lankar raconte son plaisir de la visite en famille d'Amsterdam
    - Sophie Camard affiche Strasbourg comme référence, mais aussi Grenoble qui a vu de nombreux développements ces dernières années
    - Patrice Buguet en plus des Pays-Bas rappelle que Nantes se défend pas mal pour les mobilités actives
    - Mathieu Grapeloup mentionne toutes les villes dès qu'on sort de Marseille, de Berlin à Paris en passant par Séville.

Deuxième question qui ouvre le coeur du sujet : Comment envisagez-vous le développement du vélo à Marseille dans votre programme ?

Emmanuel Ferrier : "tout est à reconstruire", à l'image de la piste sur Michelet qui prend la place aux piétons. Il faut redonner la place aux piétons, et pour cela Debout Marseille envisage de construire 300km sur 6 ans. Dès la première année, leur objectif est de réaliser 50 kilomètres de pistes et une étude de faisabilité à l'échelle de la ville pour mettre en place une concertation entre techniciens, usagers et associations de cyclistes.
   
Charles Lankar : Martine Vassal essaye de faire de gros efforts depuis son arrivée à la Métropole comme la piste cyclable de la Corniche qui va aller de la Pointe Rouge à l'Estaque. Cela amène déjà à une amélioration des conditions, avec les travaux sur le Jarret et sur Lieutaud. Il y a beaucoup de chose à changer dans cette ville, et en particulier la mentalité des marseillais pour qu'ils comprennent que le vélo est bénéfique pour tous.

Sophie Camard : il faut une vision pour le vélo : que cela devienne "un transport sans effort, et pas seulement un sport ou une guérilla urbaine de tous les jours". Il faut séparer les mesures d'urgences de celles structurantes en réfléchissant à de nombreuses mesures incitatives et pédagogiques. Actuellement, c'est une loi de la jungle absolue quand on circule avec peu d'acculturation collective aux règles : "apprenons ensemble à faire du vélo, à se déplacer autrement". Pour cela, le Printemps Marseillais à un objectif de déplacement plus qu'un nombre de kilomètres de pistes cyclables. Il faut être ambitieux et passer de 1% d'usage du vélo à 9% sur le mandat en mettant en place des axes structurants pour mailler le territoire.

Patrice Buguet : il faut repartir d'une page blanche pour réfléchir à un vrai réseau. Il n'apporte pas de réponse sur le nombre de kilomètres. On a un objectif national de 9%. Il faut au moins amener les gens à prendre le vélo plutôt que la voiture pour aller chercher leur pain.

Mathieu Grapeloup: il est déjà important de faire respecter les pistes cyclables qui existent et qui sont actuellement occupées par des voitures. Pour tous les aménagements à venir, il faut intégrer l'idée de ne pas créer des conflits d'usage avec les piétons en donnant de vrais espaces pour les vélos : "arrêtons de pénaliser les piétons pour développer le vélo". Il faut que les cyclistes se sentent protégés quand ils font du vélo pour lever ce frein à l'adoption. Et puis respecter les annonces du plan vélo sans se limiter à de vaines promesses ! Il faut déjà qu'on mette en place ce qui est annoncé.

Question à Mathieu Grapeloup : faut-il généraliser les doubles sens cyclables à Marseille ? Oui, il faut un changement culturel, pour favoriser d'abord les piétons, ensuite les cyclistes, et les voitures en dernier.

Question à Patrice Buguet: peut-on utiliser la vidéo-verbalisation pour faire respecter les pistes cyclables ? Il faudrait plutôt privatiser les pistes cyclables avec des barrières en bois car c'est plus écologique et faire respecter l'utilisation de ces pistes par la police municipale et exclure les trottinettes qui vont trop vite...

Question à Sophie Camard : comment faire pour que le vélo ne soit pas juste un moyen de déplacement en centre-ville ? Ce n'est même pas encore un phénomène de centre-ville. Ensuite, la mise en place d'axes structurants sur toute la ville permettra d'accélérer le déplacement. Un vrai service vélo à la Métropole qui commence à se structurer. L'enjeu important est une action conjointe entre la mairie et la métropole pour éviter les conflits d'usage. Il s'agit aussi de lutter contre le clientélisme autour de la voiture car le personnel politique défend la bagnole pour des considérations électoralistes. Il faut permettre l'apprentissage de tout le monde et surtout aux enfants qui ne savent pas faire du vélo. Le vélo doit être un mode de transport quotidien, populaire et pour tout le monde.

Question à Charles Lankar : Comment changer les mentalités ? Le programme de Martine Vassal propose un élu à la métropole dédié au vélo, avec des compétences au niveau de la voirie qui pourra se doter de l'aide d'ingénieurs. Les projets futurs intégreront une politique du vélo, et visera une pédagogie au niveau des écoles avec à termes l'objectif de donner la possibilité aux élèves d'aller à l'école en vélo avec des espaces sécurisés. Et un autre problème contre lequel lutter est le vol et l'incivisme.

Question à Emmanuel Ferrier : Comment l'administration municipale peut donner l'exemple ? Le vélo est un bien commun et doit être appris dès le plus jeune âge, avec la création d'une maison du vélo par secteur. Et la ville de Marseille doit impulser des actions dans les écoles, comme la mise en place de bus à vélo. "Si on a la ville, on supprime toutes les voitures de fonction, et tout le monde sera à vélo et en transport en commun, même le maire".


muncipales, débat, vélo, marseillePartie 2 : expression libre

Sophie Camard : il est important d'avoir une vision globale du point de départ au point d'arrivée. Tout ne se résume pas à des pistes cyclables. Il faut des espaces pour garer son vélo de manière sécurisée : arceaux supplémentaires, vélobox, des services autour du vélo et pour le vélo. Il faut développer tout un écosystème autour du vélo, et pas uniquement l'infrastructure. "Si je pose mon vélo, est-ce que je vais pouvoir le reprendre tranquillement ?". Cela passe par exemple par le développement des services de location longue durée de vélo pour diversifier l'offre.

Patrice Buguet : "je voudrais revenir sur l'éducation, il faut préparer les futures générations à se déplacer à vélo". Mise en place de la formation pour tous les élèves de CM1 et CM2 d'avoir le réflexe culturel d'utiliser le vélo. Et aussi rappeler que le vélo est bon pour l'environnement et la santé. Développer l'inter-modalité pour que les marseillais puissent utiliser leur vélo pour venir de la périphérie : "c'est très facile à faire, remplacer les escalators par des tapis roulants, mettre des rames dédiés aux vélos".

Mathieu Grapeloup : Il y a à Marseille "beaucoup de petits bouts de pistes cyclables qui ne débouchent nulle part". Il insiste sur l'importance des vélos en libre service : pas d'équité sur l'ensemble du territoire, avec des disponibilités au Sud et pas de service au Nord. Dans le nouveau contrat, il faut s'engager à ce qu'il y ait des stations vélos dans tous les quartiers de la ville. Pour les quartiers vallonnés, cela signifie aussi intégrer des vélos électriques dans la flotte. "Il faut être très ambitieux dans le prochain contrat avec JC Décaux pour la flotte de vélo en libre service". Le prix de ces vélos n'est pas choquant vu l'importance pour la ville. Une autre ambition du programme de LREM : organiser des dimanches de la Corniche, pour bénéficier du calme de la Corniche sans voiture "qui est une autoroute le reste de l'année".

Charles Lankar :  commence par souligner l'importance d'écouter les demandes qui s'expriment dans ce débat. Il rappelle que la corniche sans voiture est dans le programme de Martine Vassal et mentionne que la question de la sécurité est importante : "pouvoir retrouver son vélo".

Emmanuel Ferrier : Mieux développer l'inter-modalité : mettre les vélos dans les bus, les métros et les trams. "On est persuadé que le vélo est l'avenir des villes, c'est évident". Il est nécessaire de davantage s'appuyer sur les associations et l'économie sociale et solidaire pour développer le vélo à Marseille. "Ce n'est pas normal que sur une ville de plus de 800 000 habitants il n'y ait que deux associations de cyclistes".


débat, questions, citoyens, vélos, marseillePartie 3 : Questions du public

Olivier pour l'ADAVA d'Aix : les élections municipales concernent la métropole dans son ensemble ! Il s'étonne que la question de l'argent n'ait pas été abordé. A Aix : 20/30 euros par habitants par an, similaire à Amsterdam. Qu'en pensez-vous ? Et puis, pour développer des pistes cyclables, il faut supprimer des places de parking. A Paris, c'est 60 000. Vous, combien de places de parking envisagez-vous de supprimer ?

Réponse de Mathieu Grapeloup : il faut reprendre la carte de stationnement rue par rue et repenser le réseau.
Réponse de Sophie Camard : le vélo ce n'est pas cher pour le bénéfice que cela génère, et dans ce cas, "la sobriété est heureuse".
Réponse de Charles Lankar : 100 millions d'euros sont investis par la métropole et le conseil départemental pour le vélo.

Aline, habitante des quartiers Sud : "On n'est pas un monde de bisounours, on ne va pas tous se mettre à faire du vélo demain. J'aimerais bien prendre un bus en sortant de cette réunion. Mais il n'y en a pas". Il faut développer les transports en commun pour qu'il y ait moins de voiture et que ses petits enfants puissent faire du vélo.

Réponse de Patrice Buguet : D'où l'importance de connecter le vélo et les transports en commun.

Jean-Claude, retraité et militant écologiste : il y a des mesures simples à prendre tout de suite : arceaux à vélos, lutter contre la délinquance des voitures qui se garent sur les pistes cyclables comme la rue Thiers, sans attendre que la Métropole donne le feu vert. Le ferez-vous ?

Réponse de Emmanuel Ferrier : Il faut construire l'action en concertation avec tout le monde.

Estelle, habitant boulevard de la Blancarde : Il existe un écart entre les promesses et la réalité. Sur le boulevard de la Blancarde, la promesse était un beau trottoir et une belle piste cyclable. Mais en fait, les terrasses pour les bars et les places de stationnement vont prendre la place. "J'ai l'impression d'être militante tous les matins en allant à l'école avec mes enfants à vélo".

Réponse de Mathieu Grapeloup : "J'avais vu l'alerte du Collectif Vélos en Ville sur les réseaux sociaux, je suis allé voir : les aménagements sont incompréhensibles, on ne comprend absolument rien. C'est du gâchis".

Fabien, de l'association Vélos Sapiens : Une loi nationale oblige l'intégration de pistes cyclables sur toutes les rénovations, donc tout n'est pas nécessairement une volonté politique, mais un minimum légal. Sur les aménagements futurs, sur quelle expertise allez-vous vous appuyer pour les rendre possible ?

Réponse de Charles Lankar : Je suis venu ici pour beaucoup écouter, même si le public pouvait être hostile, car il fallait que Madame Vassal ait un représentant. Les aménagements seront conçus avec les ingénieurs. Je transmettrai à Madame Vassal tous vos propos de ce soir.

Réponse d'Emmanuel Ferrier : Il y a une absence de concertation et de co-construction, pour le vélo et pour d'autres sujets.

Johannes, responsable de la vélo école du Collectif Vélos en Ville :  Il est important de noter l'importance de la culture et de changement de mentalité. Le plan savoir rouler ne correspond pas du tout à des compétences sportives mais d'être capable de se déplacer en ville. Ce plan prévoie 10 heures de formation pour chaque élève qui va entrer au collège : 200 000 heures de cours à assurer sur Marseille. Pour ce faire, il faut du personnel et des flottes de vélo. Comment cette action action va être organisée et financée ?

Réponse de Patrice Buguet : pour les actions, nous allons faire appel aux fédérations françaises de cyclisme et de cyclotourisme, car ils ont des compétences pour former les enfants. Et pourquoi pas toutes les associations. On trouvera les fonds pour faire passer ce permis vélo pour les enfants.

Réponse de Sophie Camard : il me semble qu'il y a un plan vélo au niveau national, auquel cas nous sommes dans une situation assez fréquente à Marseille, nous n'allons pas chercher les financements nationaux qui existent et qui sont prévus pour ça. "Il me semble qu'il faut aller chercher l'argent là où on nous le propose"

Loic, étudiant à côté de la Timone, arrivé depuis peu à Marseille : "vu le caractère anecdotique des pistes cyclables, je suis obligé de rouler sur la chaussée. La conduite des automobilistes est violente. Est-ce qu'il y a un moyen de changer ça ?"

Réponse de Sophie Camard : "Nous avons oublié de parler des 30 km/h et de sa généralisation dans les centres-villes". Cette mesure est importante, et n'est pas nécessairement synonyme de trajets plus longs.

Lætitia : intervient pour rappeler la solution simple à mettre en place du S'cool bus, avec des S'cool-ducteurs, financée par des fonds européens, déjà mise en place dans certaines villes. Récemment à Martigues un essai a été fait sur une semaine pour le ramassage scolaire.

Sam, ingénieur territorial à la mairie de Marseille : rappelle que les services techniques de la mairie se sont améliorés depuis dix ans. Mais que par contre obtenir et entretenir un vélo de service quand on est agent municipal est très compliqué. "J'espère qu'au niveau de l'énergie renouvelable et du vélo vos listes auront de l'ambition : je vous demande de faire un effort pour que tous les agents qui en font la demande puisse l'avoir, vite, et qu'il y ait un service pour assurer la maintenance."

Réponse de Patrice Buguet : rappelle que le déplacement à vélo peut être dédomagé par l'employeur.
Réponse de Charles Lankar : rappelle l'existence de la prime d'achat des vélos électriques.
Réponse de Emmanuel Ferrier : l'objectif des futures maisons du vélo permettront de favoriser l'achat groupé de vélos. Et rappelle que les vélos électriques peuvent être polluants en raison des batteries, donc il s'agit d'être vigilant.

Bruno : "Je voudrais parler de la qualité de la chaussée et des voiries, et que ça soit dit, car cela concerne tout le monde. Il faut une exigence de qualité des travaux qui sont faits". Note l'importance d'un changement d'approche et de mentalité.

Réponse de Mathieu Grapeloup : l'exemple du vieux port est typique de ce qu'il ne faudra plus jamais faire, et rouler sur les pavés c'est insupportable. "Il faut que les aménagements pour le vélo soient agréables".
Réponse de Sophie Camard : un problème de compétence entre la métropole, la mairie et les mairies de secteurs. Il faudrait des contrôleurs de travaux. "A Marseille, on est traité comme des enfants. L'organisation des services n'est pas organisée correctement. Il faut une déconcentration des moyens avec des régies de proximité".

Christophe : pourquoi il n'y a pas d'accès handicapé dans les différents transports publics. Ce serait une solution.

Réponse de Charles Lankar : pour les nouveaux aménagements, l'accès aux handicapés sera possible.

Fannie, étudiante sur la qualité de l'air : "Vous parlez de structurer des grands axes : mais est-ce qu'il ne serait pas plus intéressant de déjà suivre les déplacements des cyclistes pour construire des aménagements utiles ?"

Réponse de Sophie Camard : "Il faut une communauté vélo et un contre pouvoir citoyen : si on crée une communauté vélo, avec tous les outils numériques qui existent, elle fera une pression sur les politiques, quels qu'ils soient". La remontée de terrain est importante pour les élus au quotidien.

Réponse d'Emmanuel Ferrier : pour le moment tout passe par en-haut, et rien par la base. Il faut des commissions de quartier pour redonner la possibilité de s'exprimer aux citoyens.

Réponse de Patrice Buguet : Nous prévoyons un représentant vélo, potentiellement issu du tissu associatif, pour repenser le maillage.

La boîte à réactions a recueillie à la fin du débat, l'expression libre de chacun.e. Voici son contenu :

- Qui serait partant pour participer à la création d'une cartographie des déplacements à vélo dans notre ville ?
- Pourquoi ne pas envisager une voie cycliste sur les 3 voies existantes à Marseille, voie séparée et sécurisée, bien évidemment ?
- Importance de faire respecter les aménagements cyclables existants et à venir
- Je fais du vélo tous les jours pour aller travailler. C'est très dur mais tellement bon pour le mental et le physique. Bien contente d'avoir entendu deux candidats, ce soir, qui défendent de vraies valeurs de citoyenneté et de développement durable. Longue vie au vélo
- Par pitié, arrêtez de faire des voies pavées en général !
- Ouvrez les voies de bus et de tramway !
- Il ne faut pas lâcher les politiques, se réunir, faire pression, réclamer, encore et encore !
- "Apprenons ensemble à faire du vélo à Marseille", Sophie Camard !
- "Aborder la question du vélo dans sa dimension d'écosystème", Sophie Camard
- Une idée m'a séduit, l'intermodalité, en permettant le transport des vélos dans les transports en communs

Article de GOMET' disponible sur ce lien.
 
Et aussi : un grand merci à toutes les personnes, bénévoles et salarié.e.s, qui se sont engagé.e.s de près ou de loin dans l'organisation de l'événement.
 

La place du vélo à Marseille : retour sur la soirée Projection-Débat en vue des municipales

théatre de l'oeuvre, projection débat, why we cycle, marseille Le Collectif Vélos en Ville associé aux partenaires de l’économie du vélo à Marseille (Le Maillon Vert, Steedy Shop, Allo Mécano Vélo, REX, Road Art) a organisé le 24 janvier 2020 une soirée ciné-débat au Théâtre de l’Oeuvre autour du développement du vélo à Marseille. Au programme, la projection du film néerlandais Why We Cycle - Pourquoi nous faisons du vélo - suivi d’une réflexion collective en vue des municipales animée par Stein van Oosteren, porte-parole du Collectif vélo Ile-de-France et infatigable porte-parole du vélo à travers le monde.

Petit retour sur cette soirée réussite où plus de 180 Marseillais·es sont venu échanger sur le vélo à Marseille.

Dès midi, une petite équipe du Collectif Vélos en Ville a accueilli Stein V.O. à la gare St-Charles, pour un tour des réussites et des cauchemars cyclables de la ville. Il fallait bien une après-midi pour découvrir la plus belle piste cyclable de France sur la Corniche Kennedy et les aménagements kafkaïens qui empêchent les Marseillais d’envisager la solution vélo. Stein a résumé ce « diagnostic en roulant » dans un fil de discussion sur Twitter (un « thread ») à lire ici sur ce lien.


Les vélos ont ensuite été attachés devant le théâtre de l’Oeuvre pour le ciné-débat autour du film Why We Cycle. Distribué en France par la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), ce film participe à une vaste mobilisation mondiale pour montrer que l’impact du vélo sur la société va beaucoup plus loin que les avantages économiques, environnementaux et pour la santé (débat à suivre sur les réseaux sociaux via #WhyWeCycle). A travers des expériences concrètes et de magnifiques images de la pratique du vélo montrant ses nombreux avantages, la salle a été plongée dans le silence des routes apaisées et le cliquetis des roues libres.

Une fois la lumière rallumée, Stein a brisé la glace en demandant si nous avions envie que Marseille devienne davantage cyclable. Eclat de rire généralisé et acquiescement. Nous avions tou-te-s ces belles images du Pays-Bas dans les yeux. La question est alors : comment faire pour que nous aussi nous ayons cette qualité de déplacement et ainsi cette qualité de vie ?

Car il n’y a pas de fatalisme ! Contrairement aux idées reçues, le vélo n’est pas une question de culture. Les Pays-Bas n’avaient pas de culture vélo initialement : « dans les années 70, c’était comme la France maintenant ! » rappelle Stein. Ce n’est pas une prétendue « culture du vélo», mais le ras-le-bol du tout-voiture et de l’insécurité routière qui ont mobilisé les Néerlandais à réclamer des aménagements cyclables. Un évènement déclencheur est le décès d’une fille à vélo renversée par un automobiliste, qui a mis des milliers de personnes dans la rue. La goutte qui a fait déborder le vase a été le choc pétrolier en 1973. N’ayant plus de pétrole et donc une économie à sec, le gouvernement a décidé de lancer un Plan Vélo national dès 1974. Ce n’est donc pas une culture, mais une décision politique sous la pression du peuple qui a lancé la création d’un véritable système cyclable. La culture vélo s’est ensuite développée, et a permis l’inversion de priorité entre la voiture et le vélo (Stein raconte l’histoire du vélo aux Pays-Bas et en France sur ce lien).

Il y a de l’espoir pour Marseille, où le vélo a potentiellement toute sa place. Car la faible densité de population (4 fois moins que Paris !) et ses artères de 10 voies motorisés (!) permettent amplement la création d’un réseau vélo structurant comme à Grenoble et à Strasbourg. La piste sur la Corniche Kennedy en est la preuve : même sans liaison cyclable directe avec le centre-ville (pour la rejoindre, c’est une autoroute !) elle attire déjà 3.000 cyclistes le dimanche. Imaginez ce qui va se passer le jour où cette liaison cyclable sera créée : « ça va cartonner » a dit Stein. Le public exprime son accord !

IMG 20200124 210430Pour initier le débat, la parole a d’abord été donnée aux représentants des listes politiques présentes dans la salle.

Stéphane Coppey a pris la parole pour le Printemps marseillais en rappelant que le vélo est un allié important dans les luttes environnementales. Il a aussi souligné que si un plan vélo existe au niveau de la métropole, il y a actuellement une pénurie de personnel formé pour le mettre en œuvre ! Nous lisons cette analyse comme un engagement d’apporter l’expertise nécessaire pour développer un réseau vélo sécurisé de qualité, comme ici à Montreuil.

Mathieu Grapelou, soutien de Yvon Berlan et qui a animé la page « Marseille à la loupe », s’est ensuite exprimé à partir de son expérience de cycliste. « Je pense qu’il faut faire du vélo à Marseille pour comprendre la difficulté de faire du vélo ». Il a noté le problème de la continuité entre les pistes cyclables, et que faire du vélo à Marseille actuellement était de l’ordre de l’acte militant. Il s’engage à défendre la place du vélo dans son engagement politique.

Une représentante de Debout Marseille se fait le relais de la voix de citoyen-ne-s qui sont angoissés-e-s de laisser leurs enfants à se déplacer seuls à vélo à Marseille. Elle a souligné l’importance d’avoir un vrai plan vélo permettant à tous les habitants de choisir le vélo comme moyen de déplacement. François Coste a ensuite insisté sur l’importance que des personnes engagées pour le vélo soient élues, car leur expertise est essentiel pour dessiner et porter une politique cyclable capable de développer cette alternative à la voiture (et aux bouchons) sur le terrain.

Stein rebondit alors sur cette peur d’être mis en danger ou frôlé, qui est un des premiers obstacles à la pratique du vélo. Pour éliminer cette peur il faut de l’expertise et une approche globale : « sans plan vélo, pas de progrès ».

Un spectateur propose de rendre les pistes cyclables prioritaires sur les voitures comme il a pu l’observer dans d’autres villes. Applaudissements spontanés de la salle ! Stein souligne qu’il faut surtout exprimer ces demandes d’ « inversion de la normalité » de la place du vélo par rapport à la voiture, au moins pour deux raisons : un vélo est un moyen de transport plus vertueux et efficace qu’une voiture et demande plus d’énergie pour redémarrer (les pistes cyclables sont déjà normalement proritaires ndlr). Il invite alors à réfléchir à pourquoi des villes françaises comme Grenoble et Strasbourg connaissent une pratique du vélo dynamique ? La réponse est à chercher dans leur réseau cyclable structurant à l’échelle de la métropole, respectivement le « Chrono Vélo » et le « Vélostrass ». « Quand vous connectez les petits bouts de réseaux, la pratique explose. Ces villes ont eu le courage de connecter ce réseau expresse vélo et ca marche ! ».

Un spectateur souligne l’inadéquation du développement des pavés comme revêtement de la rue. Cette envie d’avoir une qualité de revêtement adapté est certes un confort mais essentiel pour rendre la pratique du vélo agréable. Aux Pays-Bas c’est un composant clef du système vélo : les pistes cyclables ont un enrobé rouge spécial qui est plus lisse que l’enrobé pour les voitures!

Sophie, cycliste en ville et cycliste voyageuse, intervient comme usagère et représentante du Collectif Marseille Féministe. Elle met en discussion la double violence rencontrée par les femmes : la violence ordinaire de la part des voitures, et les violences sexistes des insultes du quotidien. Dans ce contexte, elle témoigne de l’importance du vélo pour développer le sentiment de sécurité par rapport à se déplacer à pied ou en transport en commun, car la femme est plus libre de contourner ses agresseurs. Stein fait le relais de l’importance de ce sujet qui doit être traité à part entière et rapporte le témoignage d’une association de vélo en Tunisie qui porte ce combat en combinant vélo et lutte d’émancipation féministe.

Sophie regrette les conflits générés par les pistes cyclables sur les trottoirs, qui opposent cyclistes et piétons, alors qu’ils devraient être des alliés. Stein confirme et précise qu’actuellement, en France, il n’existe (presque) pas de formation dédiée à l’urbanisme cyclable dans la formation universitaire à l’urbanisme. Le monde urbain est pensé comme binaire : les piétons et les conducteurs de voiture. Où mettre alors les vélos ? Là où l’on trouve de la place, en slalomant sur le trottoir ou sur la route, comme une variable d’ajustement ! Stein a pu vérifier lui-même le conflit d’usage à Marseille : « J’ai interrogé des piétons qui étaient sur la piste cyclable devant moi, qui se demandaient quel était mon problème ! Et une bande de 200 ml de peinture blanche sur la route ne marche pas non plus, parce que ça n’enlève pas le sentiment de peur quand une voiture vous frôle à 50 km/h ». La solution consiste à considérer le vélo comme un moyen de transport légitime et complémentaire, permettant de combler le « trou » entre le piéton (jusqu’à 1,5 km) et la voiture (6 km et plus). Pour rendre les routes cyclables il faut, sur les grands axes au moins, quitter le modèle binaire piéton-voiture et dessiner un modèle tripartite ou ces trois catégories d’usagers très différents ont leur propre réseau efficace : le trottoir pour le piéton, le réseau cyclable pour le vélo et le réseau départemental pour la voiture. 

SStein, vélo, corniche, vélos en ville, marseilletein présente alors en quelques mots un guide développé par Paris en Selle sur les infrastructures cyclables, disponible en numérique sur internet et présenté brièvement dans son article sur le site faravelo.

Une spectatrice rapporte alors l’initiative du S’coolbus, qui permet aux enfants de se rendre à l’école en pédalant. La ville de Martigue commence l’expérimentation. Cela permet aux enfants à la fois de se dépenser et d’apprendre le code de la route à vélo. Toute la salle acquiesce l’importance de cette initiative qu’il faudrait apporter à Marseille. Car plus on commence tôt à se déplacer à vélo, plus on a des chances d’être cycliste à l’âge adulte.

Elle est suivie par une prise de position un peu plus critique de la part d’un Marsellais. « Marseille ce n’est pas les Pays-Bas ». Marseille est en pente, étendue, avec des ruelles étroites. Les immeubles posent la question du stationnement du vélo. Ce qui manque sont les interconnexions avec les trains, comme pour aller à Aix. Stein lui répond que ces préjugés ne tiennent pas, et renvoie à une énumération exhaustive de ces préjugés sur le compte twitter de son association FARàVélo. Le relief n’est plus un problème depuis l’invention du vélo électrique. Et Amsterdam, la ville à vélo numéro 1 au monde avec Copenhague, est pleine de petites rues tellement étroites qu’il n’y a même pas la place pour le trottoir ! Le vélo n’est pas une question de place, mais de volonté politique et de pression citoyenne. Le stationnement vélo est en effet une condition importante à mettre en place, notamment dans les gares. Et Stein de citer un autre élément très important d’une ville cyclable : la réduction de la vitesse et du volume des flux motorisés :  « Je vous conseille de mettre toutes les rues de Marseille à 30 km/h, et vous vivrez dans un autre monde où les habitants oseront davantage faire du vélo » dit-il.

Un des partenaires de l’événement, Steedy Shop, rebondit sur le manque de places de stationnement. Beaucoup de leurs clients, qui viennent de toute la France, sont outrés car ils ne peuvent pas garer leur vélo. Mais il espère, comme beaucoup, que le changement est en cours : « On y croit, et c’est grâce à ce genre d’événement comme ce soir que ça va avancer. Il faut aller à la vélorution, mais on manque encore un peu de soutien ».

Une intervenante aborde un obstacle majeur : l’image de la voiture comme symbole de réussite sociale. A cela, pas de problème, Stein répond qu’« il faut montrer que le vélo est cool, car le vélo est hyper cool. Je suis convaincu que si un footballeur connu commençait à montrer qu’il se déplace à vélo, tous les jeunes s’y mettront immédiatement ! D’autant plus qu’il y a une sensibilité des questions environnementales dans la jeunesse d’aujourd’hui ».

IMG 20200124 191024Rebondissant sur ces enjeux de mobilisation, faut-il peindre des pistes cyclables citoyennes demande un spectateur ?  Stein répond : « Pour changer la société, il n’y a qu’un seul moyen, c’est de s’exprimer. Avant même que la piste de la Corniche existe, des militants traçaient déjà leurs propres pictogrammes, et ils étaient embarqués par la police ! L’été dernier, cette même piste cyclable a été inaugurée en grande pompe par les responsables politiques du plus haut niveau ! Cela montre que votre expression était juste avant l’heure ». Le changement ne vient que s’il est poussé par tou-te-s. « Si vous voulez développer le vélo, ça dépend de vous : soyez nombreux, instruisez-vous et faites des propositions de qualité, et surtout ; soyez organisés. Et posez vos idées dans le débat publique et politique partout où vous pouvez, et le changement viendra ! ».

Concluant ce trop court mais très riche débat, Stein souligne l’importance de développer le programme « savoir rouler » à destination des enfants pour accompagner la pratique du vélo de tou-te-s : « si vos enfants apprennent à se déplacer à vélo, on ne va pas les laisser partir dans la rue sans leur donner des aménagements cyclables. Et si vos enfants se rendent à l’école rapidement, ils finiront par entraîner leurs parents. Voici l’évolution qui est en train d’avoir lieu ».

Ces discussions autour du vélo ont pu se prolonger tard dans la soirée avec la présence de la brasserie de quartier Rubé (Arthur à la tireuse) et le stand vélo de SIMPLE hot-dog ! Merci à eux et au Théâtre de l’Oeuvre pour cette ambiance propice aux échanges.

La soirée a été un succès pour nourrir la réflexion de tou-te-s en vue des municipales. Les idées exprimées seront rappelées aux candidats dans les semaines qui arrivent.

Le Collectif Vélos en Ville tient à remarquer le passage de Michèle Rubirola (Le Printemps Marseillais) et de Sébastien Barles (Debout Marseille). Nous regrettons l’absence de plusieurs listes, et en particulier les soutiens de Martine Vassal et de Bruno Gilles, et nous invitons tou·te·s les candidat-e-s à visionner le film Why We Cycle pour se convaincre que le vélo est une solution évidente aux enjeux de l’urbanisme actuel.

Nous vous donnons rendez-vous le 19 ou le 20 février à 19h pour un échange plus politique sur les engagements des listes autour du vélo à Marseille.

Marseille, capitale de la fête du vélo en 2020 ?

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En 2020, Marseille toujours Capitale de la Fête du Vélo ?

Forte du succès spectaculaire de l’année dernière, la Fête du Vélo 2020 fera la preuve par l’exemple que Marseille est bien la Capitale de la Fête du Vélo.

Dernière dans les classements en matière de pollution, de mobilité active et d’action publique pour le climat, mobilisons-nous pour montrer que notre ville sait être la première pour faire la fête du vélo.  Car les Marseillais aiment faire du vélo dans leur ville à condition de créer les conditions indispensables pour se déplacer une sécurité.

    • Paris organise des convergences cyclistes
    • Montpellier appelle à des rassemblements de vélos
    • Lille organise une grande parade
    • Nantes propose des stands associatifs et festifs le long de l’Edre.
    • Bordeaux organise des concerts pour les cyclistes
    • Grenoble implique les autres collectivités de la Métropole
    • Strasbourg accueille une exposition qui rassemble les professionnels du vélo de la région

Le Collectif Vélos en Ville fera tout cela et même plus avec votre aide et créativité militante.
 
Car les Marseillais aiment faire du vélo dans leur ville à condition de créer les conditions indispensables pour se déplacer une sécurité.
 
Vous souhaitez nous aider à la préparer ? Contactez Benjamin Clasen au 0676075488 ou sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! Une réunion créative de préparation sera bientôt organisée en janvier !
 
 

Le Collectif Vélos en Ville soutient le projet "The Sobriety Ride"

Logo TSR Dessin Vectoriser v3 1980 1020Le weekend du 25 janvier, 3 Marseillais partiront en direction de la Nouvelle-Zélande avec un véhicule efficace et propre : le vélo.
Ils veulent nous faire part de leur vision du voyage, un voyage lent basé sur la "simplicité volontaire" et leur envie de se libérer du désir insatiable que prône la société de consommation.

Ils ont déjà récolté leur objectif de plus de 5000€ pour financer une partie de leur voyage, car oui, un voyage comme ça se prépare.

On leur souhaite bonne route et d'excellentes rencontres.

Pour les suivre et en apprendre plus :

Une chouette idée de cadeau de Noël 2019

Arbre de Nol recycl 13-12-2013 900x1200
Vous ne savez pas quoi offrir à Noël en 2019 ?
 
Un smartphone ? Euh, c'est déjà fait en 2012.
Une tablette graphique ? Euh, non : c'est déjà fait en 2013.
Un drône ? C'était en 2014
Le ballon de basket connecté, c'était 2015
Et évidemment le casque bluetooth en 2016.
Une trotinette électrique ? Acheté et cassé en 2017.
Et pourquoi pas un casque de réalité virtuel pour pédaler sans se fatiguer ? Fait en 2018.
En 2019, vous voulez vraiment offrir un kit de séquençage d'ADN ?

Mais alors, pourquoi ne pas offrir une adhésion à l'association Collectif Vélos en Ville ?
 
Pour un prix somme toute assez modique, vous faites plaisir à quelqu'un, vous soutenez le développement du vélo à Marseille et vous permettez à un vélo de rouler pendant (au moins) un an. Envie d'adhésion ? Rendez-vous au local ou faites le directement en ligne !
 

Fin d'année 2019 : appel aux dons !

dductiondons2019
Vous souhaitez faire un don à l'association et ainsi apporter votre soutien à nos actions pour la promotion du vélo ?
 
Cela tombe bien, en cette fin d'année, vous avez la possibilité d'aider votre association favorite en lui faisant un don ! Ce dernier, peu importe son montant, nous sera précieux pour développer les actions de nos commissions et par conséquent contribuer à rendre la cité phocéenne toujours plus cyclable, même s'il y a du boulot, on en convient...

De plus, si vous ne le saviez pas, en faisant un don à une association d'intérêt général, vous pouvez bénéficier d'une déduction d'impôt à hauteur de 66% du montant de votre don. Alors n'attendez plus, filez nous un coup de pouce et participez activement au développement du vélo dans notre belle ville.
 
Pour ce faire, rien de plus simple, c'est l'affaire de quelques clics et ça se passe ici !

Reconnaissance éternelle !

L'identité visuelle du collectif Vélos en Ville évolue !

ApLogo CVV janvier19rès plusieurs années à tout peindre en bicolore (tall-bikes, portes, mobilier, vélos divers, drapeaux, t-shirt, etc.), en l'occurrence le bleu et le rose, on commençait à avoir un peu mal aux yeux. Surtout qu'entre temps le même code couleur avait été repris par des gens peu préoccupés par le vélo ...

Alors on s'est dit qu'il fallait changer et se moderniser un peu. Après de nombreuses discussions, des débats intenses et une quantité infinie de détails et d'ajustements à peaufiner, le nouveau et tant attendu logo du collectif Vélos en Ville est bien là !

Vous trouverez bientôt, notamment dans la newsletter, les déclinaisons de cette toute nouvelle identité graphique réalisée par les Poulets Bicyclettes !

Espérons seulement qu'aucun mouvement ne reprenne cette fois-ci un ou plusieurs attributs de notre beau logo !

Report du procès de l’agression d’un cycliste...

 Report proces...du temps supplémentaire pour se mobiliser et rendre visible la lutte pour un vélo apaisé à Marseille !

Tout a débuté avec l’agression de Cyril Pimentel, salarié au Collectif Vélos en Ville, le 22 juillet 2017. Se rendant à vélo – forcément - à un événement dans le cadre de son travail, il constate l’envahissement d’une piste cyclable par une terrasse d’un bar sur le rond-point du Prado. Documentant avec soin les situations ahurissantes qui freinent l’usage du vélo à Marseille afin d’alerter nos élu.e.s, ni une ni deux, Cyril sort son téléphone portable pour prendre une photographie de cette situation plus que problématique. A peine remontait-il sur sa selle que deux individus – qu’il identifie par la suite comme les propriétaires de la terrasse - le frappent sans sommation. Après un passage aux urgences, et un peu remis de ses émotions, il porte plainte. Le Collectif Vélos en Ville se déclare partie civile, concerné par l’agression d’un de ses salariés et conscient qu’au-delà de Cyril ce sont les cyclistes marseillais qui sont victimes au quotidien d’une violence.

interdit de taperPour soutenir Cyril, nous avons décidé de nous mobiliser. Après un premier report du dossier, rendez-vous a été donné le lundi 3 décembre 2018 au tribunal de grande instance pour soutenir Cyril et témoigner de la présence des cyclistes. Après un petit détour au local de l’association pour boire un café et attraper trois pancartes « interdit de frapper les cyclistes », notre petit groupe pédale au point de rencontre devant le tribunal où arrivent sympathisants, à pieds et à vélo. Le petit groupe profite des rayons matinaux du soleil avant de rejoindre la salle d’audience avec les journalistes présents pour l’occasion. Notre groupe de cyclistes remplit les bancs de la salle. De l’autre côté de la séparation, les magistrats essayant de fixer l’ordre de passage de la matinée en triant les affaires à juger ce matin. Manque de chance, le dossier de l’agression devait ouvrir la journée mais les juges n’ont pas pu le consulter : celui-ci avait été mal rangé à la suite d’une consultation.  Après un bref échange avec avocats des deux parties, les juges regardent leur agenda déjà bien rempli pour trouver une journée « moins chargée que les autres ». Ce sera donc le 28 février ! Bien que déçus de rester dans l’incertitude encore deux mois, nous nous levons pour retrouver Cyril et notre avocat devant la salle d’audience afin de réfléchir à la suite.

Dans le mouvement de foule se produit soudain un événement qui laisse les spectateurs stupéfaits. Alors que le caméraman de France 3 prenait quelques images du groupe rassemblé devant la salle, un des deux prévenus marche sur lui en lui disant de ne pas filmer et ponctue sa phrase d’un coup de tête. Devant la salle d’audience. Dans le tribunal. Scandale, quelques cyclistes s’alarment de cette nouvelle violence, alertent les gardes de l’entrée qui montent. Habile, leur avocat détourne la discussion sur le droit à l’image … Mais. Mais nous avons quand même assisté à un coup de tête donné dans un tribunal, devant témoin, qui démontre s’il le fallait que certains choisissent de frapper avant de parler. Le journaliste portera plainte.

Si vous aussi cette histoire vous sidère et que vous voulez dénoncer avec nous cette violence, Vélos en Ville vous donne rendez-vous le 28 février au tribunal de grande instance.
Contre les violences envers les cyclistes, mais aussi contre la violence dans l’espace public, rejoignez-nous ! Les informations sur la mobilisation seront mises en ligne quelques jours avant l’audience.

Un matin de 5 novembre

5novembre2018
Il est 9h00 ce lundi matin du 5 novembre et l’association lève le rideau pour une nouvelle semaine de promotion du vélo.
5 minutes plus tard alors que nous sommes encore devant la porte, c’est le grand bruit. La suite, vous la connaissez déjà.
 
Il n’est pas dans nos habitudes de parler ici d’autres choses que de mobilités actives ou d’espace public mais aujourd’hui la gestion de l’habitat à Marseille nous touche de plein fouet et pas seulement parce que nous sommes situé à 20 mètres du drame.
 
Comment se fait-il qu’un bâtiment frappé d’un arrêté de péril depuis plus de dix ans ne soit pas pris en charge ? Pourquoi faut-il attendre un drame pour que les choses changent... un jour peut être ? Si vous voulez des réponses vous pouvez vous rapprochez de l’association un centre ville pour tous mais nous, nous sommes persuadés que ce sont les mêmes raisons qui font que les rues de Marseille sont toujours aussi dangereuses dix ans, 20 ans ou 30 ans après.
 
Rendez-vous pour la marche blanche samedi 15h00 métro Notre-Dame du mont
 
En attendant les bougies brulent...

Rendez-vous au tribunal pour le procès des agresseurs d'un cycliste

palais-de-justice-de-marseille
Le Collectif Vélos en Ville se porte partie civile dans un procès sous fond de violence, de violence routière et de terrasses de bar.

C’est le 22 juillet 2017, le jour du passage du tour de France à Marseille. Il est l’heure du déjeuner lorsqu’un l’un de nos bénévoles emprunte une des rares pistes cyclables de Marseille qui l’amène au stade vélodrome pour tenir un stand d’information sur le vélo en Ville. Ce qu’il y voit, ce n’est non pas des vélos mais des hommes en train d’installer des tables et des chaises sur la même piste cyclable pour étendre la terrasse du bar. Bénévole confirmé, il sort son smartphone et fait deux photos des tables qui se dressent devant lui. Il n’aura pas le temps de remettre les pieds sur les pédales que deux hommes se jetteront sur lui par derrière pour lui asséner des coups jusqu’à ce qu’il abandonne sa monture. Direction les urgences, puis le commissariat.

Un acte de violence gratuite ou bien une vengeance envers un cycliste ?

C’est le 5 juin 2018, presque un an après les faits. On est à cinq mètre d’un passage piéton et d’un rond-point. Messy, futur cycliste de 22 mois conduit sa draisienne sur l’un des deux seuls aménagements cyclables des quartiers nord de Marseille. Direction les urgences. Cela lui coûtera la vie, fauché par une voiture.

Entre ces deux moments, à combien d’actes de violence les cyclistes marseillais auront dû faire face ?

Dans notre association, il ne se passe pas une journée sans que l’on nous raconte les péripéties de la pratique du vélo à Marseille. Slalom entre les terrasses de bar implantées sur les pistes cyclables du Bd Chave ou du Prado, ou entre les voitures garées sur la quasi totalité des pistes ou bandes cyclables de Marseille, à commencer par le Bd Longchamp. Dépassement hasardeux par un automobiliste qui vous frôle rue Sainte ou, il n’y a pas si longtemps encore rue Thiers. Dans ce contexte, les coup de klaxons d’impatience des automobilistes relèvent presque de la formule de politesse. Et ne parlons pas des piétons qui doivent escalader une voiture à chaque trottoir ou passage protégé.

Et si vous en réchappez et qu’il vous vient à l’esprit de manifester votre mécontentement, vous irez sans doute tout droit là où vous auriez dû aller, c’est à dire à l’hôpital. Car on apprécie moyennement à Marseille que l’on vous dise que vous vous êtes mal comporté, a fortiori avec un véhicule.

C’est pour protester contre cette violence quotidienne envers les cyclistes, et celle qui est faite à celles et ceux qui s’y opposent, que le Collectif Vélos en Ville se porte partie civile lors de l’audience du tribunal de grande instance qui aura lieu le lundi 3 décembre à 8h30 aux côtés de l’un des siens.

Vous aussi rejoignez-nous ! Nous vous tiendrons informé ici-même et sur les réseaux sociaux de la forme que prendra notre contestation du jour J.
Restez mobile, restez mobilisé !



Pour la revue de presse de la première affaire vous pouvez lire :

Marsactu 1 : https://marsactu.fr/le-proces-des-agresseurs-dun-cycliste-symbole-de-la-place-faite-au-velo-a-marseille/
France Bleu provence le mercredi 13 juin 2018 à 7h00 : https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14929-13.06.2018-ITEMA_21711119-0.mp3
La Marseillaise : http://www.lamarseillaise.fr/marseille/developpement-durable/70573-marseille-ville-dangereuse-pour-les-cyclistes
Marsactu 2 : https://marsactu.fr/bref/cycliste-agresse-le-proces-reporte-au-3-decembre/
France 3 Provence, le mercredi 13 juin à 19h00 : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/emissions/jt-1920-provence-alpes


Rappels :

1. Même si la pratique du vélo n’est pas plus dangereuse que celle de la marche à pied, c’est à dire peu dangereuse à comparer aux deux roues motorisés, ces modes de transports sont les victimes des prédateurs cinétiques qui conduisent des véhicules de 100 à 1000 Kg ou plus, qu’ils propulsent à 50 km/h et souvent bien plus en ville.

2. Terrasses de bar et cyclistes ne sont pas du tout incompatible, bien au contraire : http://www.velosenville.org/index.php/amenagement-cyclable/1248-chave-wars-le-retour-du-pieton

Halte aux violences faites aux cyclistes

 
Le Collectif Vélos en Ville se porte partie civile dans un procès sous fond de violence, de violence routière et de terrasses.

C’est le 22 juillet 2017, le jour du passage du tour de France à Marseille. Il est l’heure du déjeuner lorsqu’un l’un de nos bénévoles emprunte une des rares pistes cyclables de Marseille qui l’amène au stade vélodrome pour tenir un stand d’information sur le vélo en Ville. Ce qu’il y voit, ce n’est non pas des vélos mais des hommes en train d’installer des tables et des chaises sur la même piste cyclable pour étendre la terrasse du bar. Bénévole confirmé, il sort son smartphone et fait deux photos des tables qui se dressent devant lui. Il n’aura pas le temps de remettre les pieds sur les pédales que deux hommes se jetteront sur lui par derrière pour lui asséner des coups jusqu’à ce qu’il abandonne sa monture. Direction les urgences.

Un acte de violence gratuite ou bien une vengeance envers un cycliste ?
 

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Un chouette cadeau de Noël 2017

Collectif Vélos en Ville Marseille adhésion
Qu'offrir à noël ?
 
Un smartphone ? Euh, c'est déjà fait en 2012.
Une tablette graphique ? Euh, non : c'est déjà fait en 2013.
Un drône ? C'était en 2014
Le ballon de basket connecté, c'était 2015 et évidemment le casque bluetooth en 2016.
 
Et pour 2017, vous n'êtes pas sûr ?
 
Et pourquoi ne pas offrir une adhésion à l'association Collectif Vélos en Ville. Pour un prix somme toute assez modique, vous faites plaisir à quelqu'un, vous soutenez le développement du vélo à Marseille et vous permettez à un vélo de rouler pendant (au moins) un an.
Envie d'adhésion ? Rendez-vous au local ou téléchargez le bulletin d'adhésion et renvoyez- le nous accompagné du règlement ou faites le en ligne
 

Ici on accepte les deux roues

roue web cvv 2, Collectif Vélos en Ville, Marseille, la Roue, Monnaie locale, Monnaie complémentaire, Monnaie locale complémentaireCertains d'entre vous ont déjà pu apercevoir à l'accueil de l'atelier un petit panneau indiquant que nous acceptons désormais les roues au même titre que nous acceptons les euros. Entendons nous bien : nous ne troquons pas de roues de vélos contre quoi que ce soit, mais vous pouvez désormais régler vos achats, cotiser ou faire un don à l'aide d'une monnaie appelée la Roue. Il s'agit d'une monnaie locale complémentaire portée par l'association SEVE (Systèmes d'Échanges pour Vitaliser l'Économie).

Mais pourquoi le Collectif Vélos en Ville utilise-t-il une monnaie locale ? Deux intérêts principaux : favoriser l’économie locale et financer des projets éthiques. On vous explique comment.
 

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Une semaine européenne pour réduire nos déchets

SERD logo-web-collectif-velos-en-ville
Du 19 au 27 novembre aura lieu la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, plus connue sous le doux acronyme de SERD.
C’est une initiative visant à promouvoir la mise en oeuvre d’actions de sensibilisation à la gestion durable des ressources et des déchets durant une même semaine. C’est ainsi l’occasion pour le Collectif de mettre en avant son activité de réemploi et de réutilisation des vélos et des pièces de vélos.
Pour cette occasion, nous réalisons deux actions afin de sensibiliser le public et faire connaître l’association avec les valeurs qui lui sont chères.
 

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Pénurie de carburant : pensez à la solution vélo

pnuriecarburantvelo webL’association Vélos en Ville compatit avec les automobilistes, les conducteurs de motos, et de scooters, pénalisés par la pénurie de carburant qui frappe notre département et la France depuis quelques jours.
Profitons de cette pénurie pour adopter le mode de transport le plus performant pour les petits déplacements !
Déjà, nous sommes plus de 3 millions en France à utiliser notre vélo chaque jour pour nous rendre sur notre lieu de travail. Pas besoin d’être un athlète pour parcourir quelques kilomètres en ville ou pour se rendre à la gare la plus proche  pour terminer au besoin le trajet avec les transports en commun.
Le vélo connaît un renouveau dans la plupart des villes françaises et européennes. Faire du vélo procure à peu de frais autonomie et bonne condition physique, c’est le moyen le plus rapide pour se déplacer en agglomération pour les trajets inférieurs à 6km*.
Finis les embouteillages, terminée la recherche de places de stationnement.
Utiliser un vélo peut vous faire économiser la possession d’une deuxième voiture dans une famille.
Les TER de la région PACA acceptent les vélos standards tous les jours sans supplément de prix, hors des heures de pointe, et la compagnie de bus régionale permet généralement d’embarquer des vélos dans la soute. Les vélos pliants sont toujours acceptés dans les TER et les soutes de bus, sans supplément.
Une tenue de rechange les jours trop chauds ou pluvieux permet d’assurer sa journée de travail dans de bonnes conditions.
Un vélo à assistance électrique peut vous économiser des efforts, vous permettre de franchir des côtes qui vous semblent infranchissables ou d’affronter le vent lorsqu’il est de face.
Rouler à vélo en ville  est 8 fois moins dangereux qu’à moto ou en scooter.
Si votre entreprise le propose, vous pouvez même bénéficier d’une l’indemnité kilométrique vélo.
Alors oui, c’est possible, essayez, nous y arrivons, vous pouvez le faire !

Et si vous vous avez besoin d'un peu d'encouragement pour vous remettre au vélo, ce dimanche 5 juin c'est la Fête du Vélo. L'occasion rêvée pour se (re)mettre à pédaler !
 
*ADEME : Agence De l'Environnement et et de la Maitrise de l'Énergie.

La consigne de vote du Collectif Vélos en Ville

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La consigne de vote du CVV ? ALLEZ VOTER À VÉLO !

Vous avez le choix dimanche prochain d’aller voter en tandem, vélo ville, randonneuse, vélo de course, fixie, VTT, BMX, vélo couché, vélo cargo, triporteur … MAIS NE RENONCEZ PAS AU VOTE !

Suivez les conseils de votre coeur, suivez les conseils de vos amis, suivez le conseil de votre esprit mais ALLEZ VOTER !

N.B Les procurations sont une simple formalité qui dure 5 minutes dans un commissariat Police Nationale. Vous pouvez y aller seuls munis seulement de votre pièce d’idendité, le nom complet, votre adresse, date et lieu de naissance de la personne qui votera à votre place. Il faut que le mandataire vote dans la même ville.
 

C'est la crise du logement devant le collectif !

Collectif Vélos en Ville Marseille Comme vous avez pu l'observer, le parking à vélos devant le local est de plus en plus saturé, et souvent par des vélos en attente de réparation (supposons-nous !)
Pour le bon fonctionnement de notre association, merci de respecter ces emplacements qui sont essentiellement prévus pour des vélos en état de marche.
 
Par ailleurs, nous attirons votre ATTENTION sur ceci : malgré nos demandes de concertation, les services de la Communauté Urbaine de Marseille opèrent parfois devant notre local des enlèvements matinaux de vélos abîmés sans nous prévenir.
A bon entendeur...

Des nouvelles de votre local

Collectif Vélos en Ville aménagement local
Au mois de décembre nous vous avons donné l'opportunité de dire ce que vous pensez du local de l'association au travers d'un questionnaire. Merci à tous ceux qui y ont répondu et à ceux qui le feront très bientôt ;-)
D'après les 40 premières réponses, on peut constater que, de manière générale, le collectif répond à vos attentes ; ceci dit, il y a tout de même des petites choses à améliorer. Un groupe de travail s'est formé et se réunira après l'Assemblée Générale du 9 mars mais si quelqu'un veut encore le rejoindre, il est le bienvenu.
D'ici là vous pouvez encore remplir le questionnaire bien entendu : ça ne prend que 5 minutes, alors à vos claviers !

Allo Mécano Vélo fête ses 2 ans

Collectif Vélos en Ville Marseille Allo Mécano Vélo
Dimanche 7 décembre de 14h à 22h, le Dr Youcef t'invite à venir fêter les deux ans d'Allomécanovélo à l'Equitable Café,
 
et aussi soutenir cette activité originale avec :
- de 14h à 18h atelier vélo Do It Yourself en prix libre, des vélos seront aussi à la vente, accompagné d'un goûter en musique
- de 18h à 22h apéritif dinatoire (tarte maison et autre grignotage bienvenus) sur du mix et surprises : lancement de la carte de fidélité "Dr Youcef"(sous forme d'abonnement mensuel de 10€ afin de bénéficier de soins pour les bobos de ton vélo pendant 3mois, 6mois ou 1an) et le tirage de la tombola vers 21h

Vente des numéros pour la tombola au bar de l'Equitable Café du 20 novembre au 7 décembre 20h
- 1er lot : Vélo Motobécane, cadre de taille 60cm, montage vtc, 24 vitesses, roues en 28", pneus anti-crevaison, éclairage dynamo moyeux, selle cuir Brooks, porte bagages/sacoches...
- 2è lot : une carte de fidélité d'un an !
- 3è lot : un antivol Abus Bordo !

et d'autres surprises...
 

Un message à faire passer aux Marseillais

Collectif Vélos en Ville Marseille
A en croire l'article de La Provence du 25 juillet 2014, le mur où trônait jadis « Le Zidane » (voir image ci-contre) est réservé au « message à faire passer aux Marseillais ». Et quel est donc le message en question ? Et bien en gros, c'est : « Sous le soleil de Marseille, portez des lunettes et roulez en voiture de sport à fond la caisse sur la corniche ou sur la plage… Au choix ». Si certains trouvent le message un peu déplacé dans la ville la plus polluée de France et la seconde la plus embouteillée d'Europe, ils se réjouiront de savoir que le Jury de Déontologie publicitaire (JDP) rejoint leur avis.

Petit rappel : La recommandation « développement durable » de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) prévoit que « La publicité doit proscrire toute représentation susceptible de banaliser, et a fortiori valoriser des pratiques ou idées contraires aux objectifs du développement durable. A titre d'exemple… de véhicules à moteur en milieu naturel... »
C'est ainsi que Philippe, adhérent du Collectif Vélos en Ville, a porté plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire (www.jdp-pub.org) qui, dans son avis « carrera 343/14 » adopté le 2 octobre 2014, donne raison au plaignant et demande de cesser la diffusion de ces publicités.
Rassurez-vous la plainte n'aura pas causé de tort à la marque en question puisque si l'on en croit toujours l’article de La Provence, l'affiche devait disparaître en septembre. Elle a en effet disparu cette semaine mais sans doute pas à cause de la plainte.
Alors, quel sera le prochain « message à faire passer aux Marseillais » ?
Gageons que l'afficheur suggérera à l'artiste JR une nouvelle œuvre artistique comme celle-ci ou celle-là avec comme cahier des charges une nuée de vélos circulant sur la corniche libérée (enfin) des voitures.
Vas-y JR fais nous rêver !
Merci Philippe.

Présentation du Collectif Vélos en Ville

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